» Les frontières de notre République passent dans nos rues, nos villes et villages, tout près de chez nous, dans les écoles de nos enfants, les couloirs d’hôpitaux, aux guichets d’administrations ou encore dans des ateliers, entrepôts ou autres bureaux de nos entreprises. Partout passent ces lignes invisibles qui dessinent les visages de l’étrangeté en les caricaturant ou en les effaçant. Personnes reconnues d’un côté, plus personne de l’autre.

Ce sont ces frontières qu’arpentent les Cahiers Personne.s si nous savons y voir l’ensemble des situations matérielles ou sanitaires, financières ou symboliques, administratives ou économiques, qui heurtent la dignité de femmes et d’hommes, et qui bien souvent les livrent aux préjugés, les assignent à nos jugements collectifs ou individuels. « 

Notre article dans la revue Mondes et Migration.