On ne lit pas sur un visage. On ne lit pas cet horizon qui ne porte pas plus loin que quelques centimes. On ne lit pas une vie qui se déroule le long de quelques rues. On ne lit pas le refuge trouvé dans la compagnie de quelques animaux domestiques, pour mieux se protéger de celle des hommes. On ne lit pas les petits matins, les horaires en désordre, pour un ménage. Pour lire cela, il faut attendre… et écouter.
Nous avons écouté Hélène, à Tours. Vous pourrez, vous aussi, l’écouter dans quelques semaines dans nos pages.
